Toute l'actualité du 07/05/2026
L'ÉDITO
La doctrine d'un "expert" islamique en Suède, enseignant aux jeunes que la démocratie est "haram" car elle confère aux politiciens un mandat divin, révèle une menace existentielle. Cette propagation idéologique, orchestrée par des organisations telles que Hizb ut-Tahrir, attaque la souveraineté des nations européennes en sapant les principes mêmes de notre ordre politique et civilisationnel. L'État se doit de contrer cette déconstruction interne qui vise à substituer la loi divine aux fondements laïcs et démocratiques de nos sociétés.
L'ESSENTIEL
UN EXPERT ISLAMIQUE DÉCLARE LA DÉMOCRATIE "HARAM" AUX ÉTUDIANTS SUÉDOIS
Le Fait : Un individu se nommant Yosef Ahmad a été filmé en Suède, instruisant de jeunes musulmans que la démocratie est incompatible avec leur religion. Il affirme que cette forme de gouvernement donne aux politiciens le pouvoir de statuer sur le "halal" et le "haram", prérogatives réservées à Allah, qualifiant la démocratie de "grand péché" et de "contradiction flagrante avec l'Islam". Des rapports l'associent à Hizb ut-Tahrir, organisation islamiste bannie dans plusieurs pays occidentaux et musulmans, laquelle milite contre l'assimilation et la démocratie séculière. Un professeur suédois a déploré la diffusion de ce "poison anti-démocratique".
L'Enjeu : La diffusion de thèses islamistes au sein de la jeunesse européenne représente une subversion directe des fondements civilisationnels. En déclarant la démocratie illicite, ces prédicateurs sapent l'autorité de l'État-nation et promeuvent une vision théocratique, étrangère et hostile à l'ordre judéo-chrétien et aux libertés individuelles. L'incapacité des États à endiguer ces doctrines sur leur propre sol est un signe alarmant de la déliquescence de leur souveraineté culturelle et politique, ouvrant la voie à une infiltration islamiste et à une déconstruction identitaire.