Toute l'actualité du 07/06/2026

L'ÉDITO

La résolution des Nations Unies qualifiant la traite transatlantique de « crime le plus grave contre l’humanité » impose une vision historique révisionniste, occultant d’autres formes d’esclavage persistantes. Cette manœuvre idéologique, à laquelle plusieurs nations européennes se sont soumises par abstention, mine la souveraineté narrative et déconstruit les fondements de notre civilisation. Elle détourne l'attention des véritables combats de notre temps et dilue la responsabilité historique par une focalisation unilatérale.

L'ESSENTIEL

LA RÉSOLUTION ONUSIENNE SUR LA TRAITE TRANSATLANTIQUE : UNE AMNÉSIE HISTORIQUE SÉLECTIVE

Le Fait : L'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté, le 25 mars, une résolution désignant la traite transatlantique et l'esclavage des Africains comme « le crime le plus grave contre l'humanité ». Soutenue par 123 nations, avec 52 abstentions européennes et l'opposition des États-Unis, d'Israël et de l'Argentine, cette démarche symbolique est contestée. Elle omet sciemment la traite arabo-musulmane, séculaire et d'une ampleur comparable, ainsi que la complicité d'acteurs africains, offrant une vision partiale de l'histoire du fait servile.

L'Enjeu : Cette résolution incarne une dérive idéologique dangereuse, érigeant une hiérarchie arbitraire des souffrances historiques et occultant volontairement la complexité du phénomène esclavagiste. En désignant l'Occident comme coupable unique, elle participe à une entreprise de déconstruction de notre civilisation. La mention de l'abolitionnisme, fruit de la pensée occidentale, est ignorée. L'abstention des nations européennes face à cette réécriture mémorielle sélective révèle une faillite de la souveraineté culturelle et une soumission aux narratifs wokistes qui nourrissent le ressentiment plutôt que la réconciliation.

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AFFAIRE LYHANNA ET LA JUSTICE FRANÇAISE : UNE FAILLITE RÉVÉLATRICE

Le Fait : Le meurtre de Lyhanna, 11 ans, retrouvée sans vie dans le Gers, met en lumière les défaillances judiciaires. Le principal suspect, Jérôme B., 41 ans, faisait l'objet de multiples plaintes pour viol sur mineure et signalements pour « comportement inapproprié », sans avoir été entendu. Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a présenté des « excuses au nom de la Justice », reconnaissant une « faillite dans le suivi des plaintes ». Emmanuel Macron a dénoncé un « dysfonctionnement inacceptable », écartant l'excuse des moyens. La mère de Maëlys a critiqué cette inertie.

L'Enjeu : Cette tragédie illustre la défaillance de l'État régalien, impuissant à protéger les plus faibles. Le dysfonctionnement judiciaire, avec un suspect réitérant sans entrave, érode la confiance populaire et la souveraineté interne. Bruno Retailleau propose une « cour disciplinaire de la magistrature » avec des citoyens pour contrer le « corporatisme » et la « déliquescence de la chaîne pénale ». David Lisnard fustige aussi l'archaïsme judiciaire. Cette affaire est un cri d'alarme pour une refonte profonde garantissant la protection des nôtres et l'ordre civilisationnel.

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VITRAUX DE NOTRE-DAME : UNE PROFANATION PATRIMONIALE SOUS L'ÉGIDE PRÉSIDENTIELLE

Le Fait : Une centaine de jeunes du Rassemblement National ont manifesté devant Notre-Dame de Paris pour dénoncer le remplacement des vitraux historiques de la cathédrale par des créations contemporaines, une décision imposée par la seule volonté du président de la République. Le RN fustige une « transgression des règles du patrimoine » et une atteinte à l'identité visuelle de ce monument emblématique de la civilisation judéo-chrétienne. La mobilisation souligne l'opposition à une dénaturation de l'héritage culturel français sous couvert de modernité.

L'Enjeu : Le remplacement des vitraux de Notre-Dame, imposé par la volonté présidentielle, est une profanation symbolique du patrimoine sacré. Cette initiative s'inscrit dans une déconstruction culturelle, méprisant le conservatisme envers ce lieu emblématique de la civilisation judéo-chrétienne. C'est une manifestation du wokisme qui, sous prétexte de modernité, altère l'identité spirituelle et historique de la France. La résistance à cette atteinte est un devoir souverainiste pour sauvegarder l'âme et la continuité de notre héritage immémorial.

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STELLANTIS : LE DÉCLIN INDUSTRIEL SOUS INFLUENCE EXTERNE

Le Fait : L'usine Stellantis de Poissy, dernier site de production automobile en Île-de-France, cessera de fabriquer des véhicules fin 2028, avec la suppression anticipée de 700 à 1 000 postes sur 1 900. Le groupe, qui a enregistré une perte nette historique de 22,3 milliards d’euros en 2025, déploie un plan stratégique "FaSTLAne 2030" de 60 milliards d'euros, mais ouvre massivement ses usines européennes aux constructeurs chinois comme Leapmotor et Dongfeng. Les syndicats craignent une simple sous-traitance à terme.

L'Enjeu : Le déclin de Stellantis à Poissy, dernier site automobile en Île-de-France, incarne une perte majeure de souveraineté industrielle. La stratégie d'ouverture aux constructeurs chinois, tels Leapmotor ou Dongfeng, pour combler les sous-capacités européennes, menace de transformer nos fleurons en simples sous-traitants. Cette dépendance croissante envers l'Asie pour la production électrique compromet l'autonomie technologique de la France et son tissu économique, marquant une capitulation industrielle aux conséquences stratégiques.

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L'IMMIGRATION : UN AVERTISSEMENT SUR LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT

Le Fait : Lors de la cérémonie d'hommage aux soldats américains sur les plages du Débarquement le 6 juin, Pete Hegseth, secrétaire américain à la Défense, a alerté l'Europe contre l'« invasion » migratoire. Ses déclarations, faites en un lieu lourd de symboles de libération et de défense de la civilisation occidentale, ont mis en garde le vieux continent contre une menace existentielle. Parallèlement, le « règlement retour » européen vise à permettre l'expulsion des clandestins, une avancée majeure pour les droites européennes.

L'Enjeu : Les propos de Pete Hegseth sur les plages du Débarquement rappellent la nécessité d'une souveraineté sans faille face à l'immigration de masse. Cette alerte, lancée sur un site symbolique de la défense de l'Occident, dénonce une « invasion » qui menace l'identité des nations européennes. L'incapacité de l'Europe à maîtriser ses frontières et le retard français sur le Pacte européen sur la migration et l'asile soulignent une défaillance grave de l'État, une abdication face à la déconstruction démographique et culturelle.

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DÉBAT DE LA DROITE : CRITIQUE DES DYSFONCTIONNEMENTS DE L'ÉTAT ET DE LA JUSTICE

Le Fait : Lors d'un débat à Taverny, Édouard Philippe et David Lisnard ont critiqué les défaillances de l'État et de la justice, en écho à l'affaire Lyhanna. Lisnard a dénoncé l'« archaïsme de l'organisation judiciaire » et la « déliquescence de la chaîne pénale », appelant à la « suppression du Syndicat de la magistrature » et à une « réécriture du droit ». Philippe, pour sa part, a remis en question le « pouvoir syndical » des magistrats et a plaidé pour une réforme de l'État, recentré sur ses missions régaliennes, arguant que « quand l'État fonctionne mal, c'est toujours les plus fragiles qui dérouillent ».

L'Enjeu : La convergence des critiques de Philippe et Lisnard sur l'État et la justice témoigne d'une prise de conscience nécessaire de la souveraineté interne. La déliquescence de la chaîne pénale et l'influence des syndicats de magistrats sont des symptômes d'une déconstruction républicaine. La refonte de la formation des magistrats et le recentrage sur les missions régaliennes sont essentiels pour défendre l'ordre civilisationnel et protéger les citoyens, sans quoi l'État abandonne sa fonction première et notre pacte social s'effrite dangereusement.

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L'ISLAM, LE CHRISTIANISME ET LE DÉFI DU PROSÉLYTISME

Le Fait : L'abbé Fabrice Loiseau, dans Valeurs actuelles, dénonce la « grande méconnaissance de l'islam » et du christianisme chez les fidèles, appelant à une formation accrue face à la progression musulmane. Il détaille les divergences fondamentales : un « Dieu Amour » incarné pour les chrétiens, opposé au « Dieu tout-puissant » de l'islam, promouvant la soumission plutôt qu'un salut intérieur. L'abbé met en exergue la nature « conquérante » et le prosélytisme « décomplexé » de l'islam, affirmant sans détour que cette religion représente un « défi » majeur pour le christianisme en France.

L'Enjeu : L'analyse de l'abbé Loiseau souligne l'urgence d'un réveil civilisationnel pour les chrétiens de France. Face à une religion « conquérante » et au prosélytisme assumé, le « manque de formation » et une « mauvaise conception de la laïcité » catholiques sont des faiblesses structurantes. La défense de notre civilisation judéo-chrétienne exige une connaissance approfondie de sa foi et un témoignage public décomplexé. C'est un combat spirituel et culturel essentiel pour la pérennité de notre identité nationale, menacée par une inaction coupable face à ce défi existentiel.

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