Toute l'actualité du 10/03/2026
L'ÉDITO
La Commission européenne persiste dans sa velléité centralisatrice, envisageant une "cellule de renseignement" et usurpant la politique étrangère. Cette expansion continuelle de Bruxelles empiète sur les prérogatives des États membres, menaçant le principe même de souveraineté nationale. La résistance à cette dérive supranationale est désormais un impératif.
L'ESSENTIEL
LA COMMISSION EUROPÉENNE INSISTE SUR SA "CELLULE DE RENSEIGNEMENT"
Le Fait : La Commission européenne confirme l'étude de création d'une "cellule de renseignement" interne pour renforcer l'analyse stratégique face aux menaces hybrides et cyberattaques, une initiative controversée depuis novembre 2025. Proposée par Ursula von der Leyen, elle viserait à collecter et analyser des informations nationales et open source sous la supervision directe de la présidente, mais l'ambition a été significativement réduite face aux résistances. L'Allemagne, notamment l'AfD, dénonce une violation de la répartition des compétences, la sécurité nationale relevant des États membres.
L'Enjeu : Cette initiative illustre une tentative constante de centralisation du pouvoir par Bruxelles sous couvert de crise, au détriment de la souveraineté des nations. La création d'une structure parallèle à l'EU INTCEN existant, sous l'égide directe de la Commission, est perçue comme une extension indue de l'influence bruxelloise dans des domaines régaliens. C'est une offensive contre le principe même des traités, affaiblissant l'autonomie des États face à une bureaucratie supra-nationale. Cette dérive menace les fondements d'une Europe des nations libres.