Toute l'actualité du 11/03/2026

L'ÉDITO

Le constat s'impose : l'Europe et la France sont confrontées à des défis civilisationnels et de souveraineté d'une acuité inédite. Entre le mea culpa de Bruxelles sur la politique nucléaire, la progression de l'islamisme radical en Allemagne et les tentatives d'infiltration communautaire en France, l'heure est à la réaffirmation des fondamentaux. La défense de notre héritage judéo-chrétien et laïque, ainsi que la restauration d'une souveraineté pleine et entière, deviennent les impératifs catégoriques de l'action publique.

L'ESSENTIEL

L'UNION EUROPÉENNE ADMET UNE ERREUR STRATÉGIQUE MAJEURE SUR LE NUCLÉAIRE

Le Fait : Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, a publiquement reconnu que la réduction de la part du nucléaire en Europe fut une « erreur stratégique majeure », ayant conduit le continent à se détourner d'une source d'énergie fiable, économique et peu émettrice. Cette déclaration, faite lors d'un sommet à Paris, marque un tournant politique significatif, soulignant la dépendance accrue de l'Europe aux énergies fossiles coûteuses et volatiles. Elle plaide désormais pour une « renaissance mondiale du nucléaire » et le développement de petits réacteurs modulaires (SMR) avec un soutien financier de 200 millions d'euros.

L'Enjeu : Cette tardive admission révèle l'incapacité de l'élite bruxelloise à anticiper les défis énergétiques, sacrifiant la souveraineté des nations au profit d'une idéologie écologiste dogmatique. La dépendance énergétique, exacerbée par les conflits extérieurs, fragilise nos économies et notre autonomie stratégique. La réhabilitation du nucléaire n'est pas seulement une question technologique, mais une restauration nécessaire de la puissance et de l'indépendance nationale face aux impératifs d'un monde instable, rompant avec la déconstruction énergétique orchestrée par l'Europe.

Consulter la source

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ? Connectez-vous