Toute l'actualité du 24/03/2026

L'ÉDITO

Les récentes élections municipales mettent en lumière une scission identitaire profonde, avec l'émergence de forces déconstructionnistes dans les métropoles. Cette dynamique, qui territorialise les comportements électoraux, érode la souveraineté nationale et les fondements de notre civilisation. La résurgence de valeurs communautaires et le chahut d'élus traditionnels signalent une fragilisation de l'ordre républicain.

L'ESSENTIEL

ROUBAIX : APRÈS LA VICTOIRE LFI, LA MAIRIE ORNÉE DES DRAPEAUX ALGÉRIEN ET PALESTINIEN

Le Fait : L'élection de David Guiraud (LFI) comme maire de Roubaix, avec 53,19% des voix, a été suivie de scènes où des drapeaux de la Palestine et de l'Algérie furent brandis devant la mairie. Cette célébration, qui questionne l'unité nationale, survient alors que des observateurs pointent une stratégie de David Guiraud visant à « profiter de la division de la communauté musulmane pour se poser en rassembleur ». Le Rassemblement National a qualifié Roubaix de « territoire perdu de la République », soulignant la controverse suscitée par ces manifestations. Le nouveau maire doit gérer des « dossiers prioritaires », comme la rénovation urbaine.

L'Enjeu : Cet événement illustre une dérive profonde où le symbole national est supplanté par des affiliations étrangères, remettant en cause la souveraineté républicaine. La substitution du drapeau tricolore par des emblèmes communautaires, suite à une victoire électorale, marque une étape supplémentaire dans la déconstruction de notre identité. Le « grand remplacement », jadis décrié, s’exprime désormais par des manifestations publiques. La capacité de la République à imposer son autorité et à défendre la civilisation judéo-chrétienne face à l'entrisme communautariste est mise à l'épreuve par ces symboles ostentatoires de division et de soumission à d'autres allégeances, aggravant la fragmentation nationale.

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