Toute l'actualité du 25/03/2026

L'ÉDITO

L'Union Européenne gère en silence une nouvelle crise énergétique, fragilisant la souveraineté économique face aux aléas géopolitiques. Sur le front intérieur, la déconstruction continue de miner les piliers civilisationnels, tandis que les forces illibérales tentent de s'imposer par l'humiliation des institutions et des représentants de l'ordre.

L'ESSENTIEL

L'HUMILIATION DES ÉLUS ET LE DÉSARMEMENT MUNICIPAL SUSCITENT L'INDIGNATION

Le Fait : Un sondage CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD révèle que 69% des Français désapprouvent la décision de maires nouvellement élus, notamment issus de La France Insoumise, de désarmer la police municipale. Cette position est majoritairement rejetée par l'ensemble des catégories de la population, à l'exception des sympathisants LFI. Parallèlement, plusieurs maires défaits lors du second tour des municipales ont été publiquement hués et insultés à Vaulx-en-Velin, au Blanc-Mesnil et à Creil, nécessitant parfois l'intervention des forces de l'ordre. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a qualifié ces scènes d'«totalement inacceptables», les jugeant étrangères aux valeurs de la France et de la démocratie.

L'Enjeu : L'opposition populaire au désarmement de la police municipale témoigne d'une exigence de sécurité et d'ordre, pilier de la civilisation. L'humiliation d'élus, particulièrement par des factions de la gauche radicale, représente une attaque frontale contre la légitimité démocratique et l'autorité républicaine. Ces agissements, souvent accompagnés d'une rhétorique de déconstruction et de division, tentent de fragiliser les institutions locales, remettant en cause le respect dû aux représentants de l'État. La volonté de désarmer les forces de l'ordre, alors que la criminalité est une préoccupation majeure, incarne une idéologie dangereuse, incompatible avec la souveraineté et la protection des citoyens.

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