Toute l'actualité du 30/04/2026

L'ÉDITO

Le continent européen est confronté à une érosion accélérée de ses fondements civilisationnels, manifestée par l'institutionnalisation du wokisme et la subversion des valeurs nationales. L'instrumentalisation des fonds publics pour promouvoir la ségrégation raciale en Allemagne et l'acceptation de la primauté de la charia dans certains quartiers menacent directement la souveraineté et l'intégrité de nos sociétés. La réaffirmation d'une ligne conservatrice et souverainiste par le nouveau Pontife, ainsi que les mesures contre les groupuscules d'ultra-gauche, marquent un impératif de reconquête.

L'ESSENTIEL

DISCRIMINATION "ANTI-BLANCS" FINANCÉE PAR L'UE : LE WOKISME À L'ŒUVRE À BERLIN

Le Fait : Une organisation berlinoise, BIWOC Rising, gère un espace de coworking réservé aux "Femmes noires, indigènes et de couleur" ainsi qu'aux personnes trans, inter et non-binaires "de couleur", excluant de fait les Blancs et les hétérosexuels. Cette entité a reçu 662 450 euros entre 2021 et 2024 du programme fédéral allemand "Demokratie leben!", censé "combattre l'extrémisme, promouvoir la tolérance et renforcer la démocratie". La controverse révèle une contradiction flagrante entre l'objectif affiché du financement public et la pratique de la ségrégation raciale et sexuelle.

L'Enjeu : Cette affaire illustre la perversion de l'anti-racisme institutionnel en une idéologie divisive et exclusive, directement financée par le contribuable européen. Le concept de "safe space" pour "personnes racisées" n'est qu'un euphémisme de la ségrégation raciale, réintroduite sous couvert de "justice sociale". Elle déconstruit le principe universel d'égalité devant la loi et devant les fonds publics, substituant au respect de l'individu un critère d'appartenance raciale ou sexuelle, menaçant la cohésion nationale et l'identité des peuples européens.

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